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L’homoparentalité reconnue sans «circonstances particulières»
En France, le tribunal de grande instance de Créteil a récemment accordé le partage de l’autorité parentale à un couple de lesbiennes en basant sa décision sur l’intérêt de l’enfant.
L’AFP révèle que, dans un jugement datant du 24 mars, une juge aux affaires familiales a accepté le partage de l’autorité parentale entre la mère de la petite Laura, âgée de 2 ans, et sa compagne. Cette décision marque une évolution de la jurisprudence car, dans un arrêt du 8 juillet 2010, la plus haute juridiction française avait rejeté une demande similaire prétextant qu’il n’existait pas de «circonstances particulières» qui la justifient.
Pour l’avocate des deux femmes, «la juge s’est avant tout référée à l’intérêt de l’enfant alors que la Cour de cassation accorde plus d’importance à l’existence de ‘circonstances particulières’». Les déplacements fréquents de la mère de Laura en province n’auraient donc constitué qu’un élément secondaire du dossier, la juge ayant mis l’accent sur le fait que «l’enfant évolue favorablement et que la délégation sollicitée est conforme à son intérêt». Lors du précédent jugement, la Cour de cassation avait reconnu que les enfants étaient «épanouis» et «bien intégrés» dans le couple mais n’avait pas jugé ces éléments suffisants pour accorder le partage de la garde.
Mariage homo: un joli «pied de nez militant»
Sept ans après la première union gay célébrée à Bègles, Elise et Stéphanie, une trans dont l’état civil n’a pas été modifié, ont pu officiellement se marier.
Décidément, comme le disait Alicia, la co-présidente de l’association faîtière Transgender Network, dans notre dossier du numéro de mai, «l’administration n’est vraiment pas à une contradiction près». Alors que le mariage entre deux personnes de même sexe n’est toujours pas autorisé en France, Elise, 27 ans, et sa compagne Stéphanie, 59 ans, ont pu se dire oui devant le maire samedi 4 juin à Nancy. Stéphanie est en effet toujours considérée comme un homme par l’état civil car celle-ci a toujours refusé d’apporter à la justice la preuve de son changement de sexe. Le procureur de la République à Nancy avait ainsi affirmé il y a quelques jours que l’«on ne (pouvait) pas empêcher un homme et une femme de se marier». Le témoin de mariage d’Elise a à ce sujet souligné que c’est uniquement l’ancien prénom de Stéphanie qui a été utilisé durant la cérémonie.
Une situation quelque peu ubuesque qui démontre combien l’interdiction du mariage homosexuel est aujourd’hui de plus en plus en décalage avec les agencements actuels des couples et des familles. «Paradoxalement, en nous discriminant, on nous a fait le plus beau cadeau», a d’ailleurs réagi Stéphanie lors d’une conférence de presse. «C’est une situation un peu folle. C’est un symbole pour tous les millions de gays et lesbiennes qui aimeraient avoir les mêmes droits, pour que la France devienne un vrai pays républicain», a-t-elle ajouté.
Ci-dessous, l’un des reportages télévisés relatant cet événement.
Les hétéros sur le grill des durEs à queer
Partez à la découverte d’un monde plein de mystères, aux moeurs pas toujours nettes, en compagnie de cette association qui vous propose un mini-documentaire des plus instructifs.
Comme le disent si bien les membres de ce groupe:
En attendant le jour où les trans, les gouines et les pédés auront le droit d’être fièrs sans se faire taxer de prosélytes, les durEs à queer se sont interrogés sur cette autre face du monde…. les hétérosexuels! Qui sont ces personnes, que veulent-elles, d’où viennent-elles? Cette orientation sexuelle jamais questionnée serait-elle en fait génétique ? Construite? Naturelle ou étrange?
Les durEs à queer ne se sont pas arrêtées aux préjugés communs, elles sont allées à la rencontre des celles et ceux qui encore aujourd’hui suscitent de nombreuses questions.
Quand Marine Le Pen joue les Lady Gaga
Grâce à une phrase à double fond, le long discours du 1er Mai du nouveau leader du FN a fait une petite place aux gays, tout en ménageant les durs du parti.
Forcément, c’est un style légèrement différent de celui de son paternel que Marine Le Pen a imprimé au sacrosaint défilé du 1er Mai frontiste. La marche parisienne, qui a rassemblé environ 3000 personnes devant la statue de Jeanne d’Arc, hier, s’est achevée hier par un discours fleuve du nouveau leader du FN. Au milieu d’attaques contre l’Union européenne, les injustices sociales et l’immigration, on relèvera cette sortie, acclamée par les militants:
«Qu’on soit homme ou femme, hétérosexuel ou homosexuel, chrétien, juif, musulman ou non-croyant, on est d’abord Français!»
Une phrase bien à l’image de la future candidate aux présidentielles: attrape-tout. Ainsi, elle peut résonner aussi bien comme la dénonciation du communautarisme chère aux durs du FN que comme un clin d’œil à son électorat gay, qui la reprendra en chœur sur l’air de «Born This Way». La pucelle d’Orléans, tout à la fois égérie homosexuelle et icône du fanatisme, a dû apprécier.
Un cocorico queer qui reste en travers de la gorge
Les affiches de la gay pride parisienne 2011 sont illustrées d’un fier coq gaulois. Avec quelques plumes en plus, qui en agacent plus d’un parmi la communauté LGBT.
Bleu blanc rose, le visuel choisi par l’Inter LGBT parisienne, qui regroupe les associations organisatrices de la Marche des fiertés dans la capitale, aura fait beaucoup caqueter. Mais qui donc s’indigne de ce coq appelant à la mobilisation des gays, lesbiennes, bi et trans? Le Front National? Les anciens combattants? Que nenni: c’est bien au sein de la communauté que se déchaînent les critiques et se multiplient les appels au retrait de l’affiche. En l’occurrence, une association qui œuvre en faveur des jeunes lesbiennes et gay en difficulté a ouvert les hostilités. Le Refuge a dénoncé une illustration qui «stigmatise les personnes homosexuelles». En cause, le boa rose qui pare le cou du volatile. «Un stéréotype réducteur et contre-productif», résume l’association, qui affirme passer «un temps infini à déconstruire les clichés interiorisés.» Une organisation lesbienne de Toulouse a emboîté le pas au refuge, tirant à boulets rouges sur un visuel qualifié de «hideux» et de «vichyste». Les lesbiennes, explique Jacqueline Julien, présidente de Bagdam (via Yagg), «ne peuvent s’associer à ce phallocentrisme affiché, avec bien sûr tout ce qu’il contient de racisme cocardier…»
L’Inter LGBT trouve la polémique «ridicule et infondée» et défend son affiche bec et ongle. «Ce clin d’oeil est une forme de transgression. Le but c’est d’alerter sur notre mot d’ordre: Pour l’égalité, 2011 je marche, 2012 je vote.»
C’est l’homo qui prend la mer
Ne rechignant devant aucun défi pour vous éclairer, jolis lecteurs, nous avons vaillamment embarqué à bord d’une croisière gay, nouveau trend du tourisme LGBT.
On croyait ce monde exclusivement réservé aux retraités tatillons et aux turbulentes familles nombreuses. Mais, depuis quelques années, les croisières européennes rosissent et adaptent leur formule à un public qui a plus envie de s’éclater au bord de la piscine, margarita à la main et clope au bec, que de bouquiner distraitement sur le pont principal ou de se faire gentiment mousser en participant à une tombola. Et le personnel de bord, habitué au rythme ronflant des croisières «traditionnelles», constate la différence en accumulant le manque de sommeil durant plus d’une semaine.
Les francophones s’amusent
Premier à initier le mouvement pour les pays francophones, le tour opérateur gay et lesbien Attitude Travels proposera sa troisième édition du 31 août au 9 septembre avec une recette couronnée d’un certain succès. Rien ne distingue fondamentalement la version gay du concept même si l’on remarque de-ci de-là quelques menues différences. Le bateau est géré par pas moins de deux commandants : côté pile, une digne réplique de l’intemporel Stubing ; côté folle, le pétulant Stéphane, figure de proue de l’agence de voyage. Les portes des cabines sont décorées à grand renfort de paillettes et de tableaux blancs permettant de laisser libre court à sa verve grivoise. Et la salle de jeux, habituel réceptacle de la bruissante marmaille, est réaménagée afin d’assurer le divertissement des plus grands.
Mais il serait faux de croire que le bateau se transforme en baisodrome flottant car tout est ici fait pour que l’on se sente «en famille». Une famille dont le principal point commun est de vouloir festoyer jusqu’à la pâmoison lors de soirées déguisées. Les thèmes proposés surfent sur toutes les figures imposées d’une certaine culture gay, du goût prononcé pour l’uniforme de pompier aux increvables soirées disco. Un petit air de beaufitude à la sauce homosexuelle qui ravit pourtant un public très varié, tant au niveau de l’âge que de la catégorie sociale. Et une portion congrue de femmes. On aime ici se retrouver exclusivement entre pairs, que l’on soit en couple ou célibataire, et apprécie le fait de quitter une terre ferme où l’on se sent moins libre de ses mouvements.
Alors on part ?
Entre musique effrénée et vapeurs éthyliques – cette satanée formule all inclusive ! – on ne ressort pas tout à fait reposé de ce voyage en eaux troubles. Sans compter le mal de terre, phénomène extraterrestre qui vous donne l’impression de tanguer en pleine rue. Mais l’ambiance bon enfant, l’excellent accueil et les superbes paysages valent largement le détroit.
Plus d’informations et réservation sur le site de l’agence Attitude Travels
Soirée bisex !
Soirée spéciale BISEXUEL !!! +2 couples GANG-BANG seront présent !!! Organisée par le “village-libertin” rejoignez nous pour une soirée très chaude ! soirée ouverte à tous ! hommes seul, femmes, couples, tv, ts . CLUB PRIVE LE DIAMANT 24, rue des Macchabées – 69005 Lyon Tél: 04 72 57 76 90 – Infoline: 06 07 04 77 93 PS/ Nous souhaitons organiser prochainement une soirée spéciale gang-bang en club ( bisexuel )nous recherchons pour les prochaines soirées des travestis ou transsexuelles intéressées par ce genre d’évènements ! Si vous êtes tenté merci de me contacter cordialement


